Tout communique avec tout
Les VLAN historiques regroupent par emplacement, pas par usage. À l'intérieur d'un segment, aucun contrôle.
La question n'est plus de savoir si un poste sera compromis, mais jusqu'où l'attaquant ira ensuite. Dans un réseau interne à plat, une seule machine infectée en atteint des centaines en quelques heures. La microsegmentation ferme ces chemins de propagation à l'avance, sans redécouper le réseau.
Le problème
La sécurité périmétrique protège les entrées. Une fois cette ligne franchie - par un message piégé, un accès prestataire ou un serveur exposé - l'attaquant se trouve dans un environnement où presque tout communique avec presque tout. Rien ne l'empêche d'aller du poste bureautique au serveur de sauvegarde.
C'est cette liberté de circulation interne qui fait la différence entre un poste à réinstaller et une semaine d'activité arrêtée. La microsegmentation la supprime en n'autorisant que les flux réellement nécessaires.
Les VLAN historiques regroupent par emplacement, pas par usage. À l'intérieur d'un segment, aucun contrôle.
Un rançongiciel moderne parcourt le réseau interne bien plus vite que n'importe quelle équipe humaine ne réagit.
Personne ne sait quelles machines se parlent vraiment - ce qui rend tout projet de cloisonnement effrayant.
Capacités
La démarche est toujours la même : cartographier ce qui communique aujourd'hui, décider ce qui devrait communiquer, puis appliquer. La visualisation précède toujours l'application des règles - c'est ce qui rend le projet acceptable pour les exploitants.
Représentation des flux réels entre applications, serveurs et postes, avant toute décision de cloisonnement.
Règles définies par application et par rôle plutôt que par adresse ou par VLAN, donc indépendantes de la topologie.
Serveurs sur site, charges de travail cloud, conteneurs et postes traités par la même politique.
Le module Insights repère les déplacements d'une machine à l'autre, signe le plus fiable d'une intrusion en cours.
Isolement d'une machine ou d'un groupe en une action, sans attendre l'intervention d'un administrateur réseau.
Aucun flux n'est autorisé par défaut du seul fait qu'il est interne : chaque communication doit être justifiée.
La démarche
C'est la seule façon de mener un projet de segmentation sans interrompre la production. Chaque palier se valide avant de passer au suivant.
Étape 1
La solution observe et représente les flux existants pendant plusieurs semaines. Rien n'est bloqué : on découvre ce qui se parle réellement.
Étape 2
Les règles envisagées sont évaluées contre le trafic observé : la console indique ce qui aurait été bloqué, avant toute application.
Étape 3
Le cloisonnement démarre sur un périmètre restreint et bien compris, puis s'étend. Chaque palier reste réversible.
Le premier objectif d'un projet de segmentation n'est jamais total : isoler les sauvegardes et les serveurs d'administration du reste du réseau apporte déjà l'essentiel du bénéfice.
Un partenaire, pas seulement un revendeur
La microsegmentation est le projet où l'ambition initiale se paie le plus cher. Viser le cloisonnement total dès la première année revient presque toujours à ne rien livrer.
Nous commençons par ce qui protège le plus pour le moins de risque : sauvegardes, serveurs d'administration, cœur applicatif.
Certains flux n'apparaissent qu'à la clôture mensuelle ou annuelle. Nous calons la durée d'observation sur vos cycles métier.
Une politique écrite par rôle applicatif reste compréhensible trois ans plus tard, contrairement à des listes d'adresses.
Chaque mise en application s'accompagne d'une procédure de levée immédiate, documentée avant l'intervention.
Nous cartographions vos flux internes, identifions les chemins de propagation les plus dangereux et cadrons le premier périmètre à cloisonner. Réponse sous 24 heures ouvrées.