Des filtres statiques dépassés
Le contrôle de réputation seul laisse passer les attaques préparées spécifiquement pour votre organisation.
Vous pouvez déployer les meilleurs pare-feux et le meilleur chiffrement : il suffit qu’un collaborateur saisisse ses identifiants sur une fausse page pour que tout soit contourné. La messagerie et les personnes qui la lisent forment une même surface d’attaque, et se traitent ensemble.
Le problème
Les campagnes actuelles mélangent hameçonnage, rançongiciel et usurpation d’identité. Elles sont bien rédigées, contextualisées, parfois construites sur mesure à partir d’informations publiques sur votre organisation. Un filtre antispam classique ne les arrête pas : les liens sont armés après la livraison, et un message de fraude au dirigeant ne contient ni lien ni pièce jointe à analyser.
C’est pourquoi la technique seule ne suffit pas. Il faut aussi que la personne qui reçoit le message sache reconnaître ce qui cloche - et cela se mesure, s’entraîne et se suit dans la durée, comme n’importe quel autre indicateur.
Le contrôle de réputation seul laisse passer les attaques préparées spécifiquement pour votre organisation.
Un message imitant la direction et demandant un virement urgent ne contient rien d’analysable techniquement.
Une sensibilisation ponctuelle, réalisée une seule fois par an, a généralement peu de chances de modifier durablement les comportements à elle seule.
Diagnostic
Deux volets, à traiter dans cet ordre : ce qui peut être arrêté avant d’arriver, puis ce qui dépend du jugement humain.
Si oui - obligation réglementaire ou localisation des données - les protections les plus avancées se vendent en service hébergé. Une passerelle en boîtier apporte les mêmes couches sans déménager le flux.
C’est gratuit, ces mécanismes réduisent fortement les possibilités d’usurpation de votre domaine et permettent aux serveurs destinataires de mieux contrôler les messages, et c’est encore absent dans de nombreuses organisations que nous auditons. À faire avant tout achat.
Sans maîtrise du flux sortant, la réputation de votre domaine s’effondre : vos messages légitimes finiront en indésirables chez vos clients pendant des semaines.
Si vous n’avez pas ce chiffre, vous ne pourrez démontrer aucun progrès. Une première campagne simulée établit la référence - et elle ne s’obtient qu’une fois.
Ce sont eux que visent les fraudes au virement. Ils justifient une protection renforcée et une sensibilisation spécifique.
Les solutions
L’une filtre avant que le message n’arrive, l’autre prépare la personne qui le lira malgré tout.
Défense en couches contre l’hameçonnage, le rançongiciel et la fraude au dirigeant, en boîtier installé chez vous plutôt qu’en service hébergé.
Voir la solution →Campagnes simulées pour mesurer, formation ciblée sur ceux qui en ont besoin, et suivi trimestriel du risque humain.
Voir la solution →Par où commencer
La tentation est de commencer par la sensibilisation, parce que c’est visible et peu coûteux. C’est une erreur : chaque message frauduleux arrêté avant la boîte est un message sur lequel personne n’aura à décider.
Palier 1
Publier correctement SPF, DKIM et DMARC. Cela ne coûte rien et réduit fortement le risque qu’on usurpe votre nom auprès de vos propres clients.
Palier 2
Passerelle de messagerie sur les flux entrant et sortant. Le sortant compte autant : il protège la réputation de votre domaine.
Palier 3
Première campagne simulée sans prévenir, pour établir la référence. Puis formation ciblée et nouvelle mesure chaque trimestre.
Le palier 3 se prépare avec les ressources humaines, pas seulement avec la DSI : un programme perçu comme un piège tendu aux salariés échoue, quelle que soit sa qualité technique.
Un partenaire, pas seulement un revendeur
Un programme de sensibilisation touche à la relation entre l’entreprise et ses salariés. Mal amené, il produit du ressentiment plutôt que de la vigilance.
Nous posons par écrit, dès le départ, que les résultats servent à former et jamais à sanctionner.
Une fausse notification d’un service américain ne trompe personne à Alger. Nous adaptons les prétextes au contexte algérien.
Interposer une passerelle sur la messagerie est sensible : nous basculons par domaines et par groupes, avec retour arrière possible.
Un programme se juge sur quatre campagnes, pas sur une. Nous tenons le rythme trimestriel avec vous.
Nous vérifions l’authentification de votre domaine, cadrons la bascule de la messagerie et une première campagne de mesure. Réponse sous 24 heures ouvrées.