SECURE NETWORK
Domaine de sécurité

Endpoint, détection et réponseVoir l’attaque pendant qu’elle se déroule, pas dans le rapport d’enquête

Les défenses préventives échouent parfois - c’est une donnée, pas une hypothèse. La question qui compte devient alors : combien de temps l’attaquant restera-t-il chez vous avant que quelqu’un ne s’en aperçoive, et que se passera-t-il à ce moment-là ?

Le problème

Le délai de détection se compte en jours, pas en minutes

Après un incident, l’enquête retrouve presque toujours les traces : la connexion inhabituelle était dans les journaux, le fichier créé sur le serveur, le flux sortant dans le pare-feu. Chaque élément était enregistré. Aucun n’a été rapproché des autres au moment où cela comptait.

La difficulté n’est donc pas de collecter - c’est de hiérarchiser, puis de réagir dans un délai où l’action a encore de la valeur. Une alerte pertinente arrivée lundi matin sur une attaque du vendredi soir n’a rien empêché.

Une présence prolongée

Un attaquant reste plusieurs jours dans l’environnement avant d’être repéré, le temps de comprendre où sont les données.

Un volume d’alertes ingérable

Un SOC qui reçoit des milliers d’alertes par jour finit par en ignorer - et c’est toujours la mauvaise.

Personne la nuit ni le week-end

Les attaques se déclenchent le vendredi soir précisément parce qu’elles ont alors deux jours devant elles.

Diagnostic

Cinq questions qui situent votre maturité

Vos réponses déterminent surtout une chose : faut-il outiller vos équipes, ou confier la surveillance à un service qui tourne en permanence.

Qui regarde vos alertes de sécurité à trois heures du matin ?

Si la réponse est « personne », l’outillage supplémentaire n’apportera rien : la priorité est un service managé qui surveille en continu.

Combien de vos machines n’ont aucun agent de sécurité installé ?

Serveurs anciens, machines de production, objets connectés : ce qui n’a pas d’agent est invisible. La détection étendue au réseau comble cet angle mort.

Combien de consoles votre équipe doit-elle ouvrir pour traiter un incident ?

Lorsque les consoles se multiplient, le temps passe en navigation plutôt qu’en analyse. Une console unifiée peut alors apporter un gain immédiat. Une console unifiée est alors le gain le plus immédiat.

Sauriez-vous dire quelles machines un compte compromis a contactées ?

Cette question ne se traite qu’en rapprochant plusieurs sources. C’est exactement ce que fait un SIEM - et rien d’autre ne le fait.

Combien de gestes identiques vos analystes répètent-ils chaque jour ?

Vérifier une adresse, détoner une pièce jointe, isoler un poste : si ces gestes sont écrits et répétitifs, l’automatisation rend ce temps à vos équipes.

Les solutions

Neuf briques, de la machine au centre opérationnel

Elles ne se cumulent pas toutes : certaines se remplacent, et le service managé dispense d’en exploiter plusieurs soi-même.

Protéger les machines

Sophos EDR

Détection et réponse sur les postes et serveurs, avec réponses automatisées et accès distant pour investiguer.

Voir la solution
Relier les signaux

Sophos XDR

Corrélation entre le poste, le réseau, la messagerie, le cloud et les identités, y compris depuis vos outils tiers.

Voir la solution
Surveiller en permanence

Sophos MDR

Des analystes surveillent votre environnement 24 h/24, réponse à incident comprise.

Voir la solution
Piloter d’un seul endroit

Sophos Central

Une console pour toute la gamme, où les produits partagent leur télémétrie au lieu de l’observer chacun de leur côté.

Voir la solution
Les terminaux mobiles

Mobile Device Manager Plus

Enrôlement, conformité et effacement à distance des flottes Android, iOS, Windows et macOS.

Voir la solution
Rassembler les journaux

Splunk Enterprise Security

Collecte et normalisation de toutes vos sources, avec plus de 1 800 détections maintenues et alertes fondées sur le risque.

Voir la solution
Automatiser la réponse

Splunk SOAR

Les gestes répétitifs du SOC s’exécutent seuls, à travers les outils déjà en place.

Voir la solution
Repérer l’anormal

Splunk UEBA

Analyse du comportement des utilisateurs et des machines, pour détecter ce qu’aucune règle n’avait décrit.

Voir la solution
Comprendre les sigles

Qu’est-ce que le NDR ?

EDR, NDR, XDR : trois périmètres souvent confondus. Une page pour s’y retrouver avant d’acheter.

Voir la solution

Par où commencer

Trois paliers, dans cet ordre

L’erreur consiste souvent à déployer un SIEM avant d’avoir correctement couvert les postes et serveurs. Sans données fiables provenant des systèmes eux-mêmes, sa valeur reste limitée.

Palier 1

Couvrir les machines

Détection et réponse sur les postes et serveurs. C’est là qu’arrivent la plupart des attaques, et le déploiement est rapide.

Palier 2

Trancher la question des horaires

Vos équipes peuvent-elles surveiller en dehors des heures ouvrées ? Si non, le service managé règle le problème mieux qu’un outil de plus.

Palier 3

Rassembler et automatiser

SIEM puis automatisation, quand le volume et la maturité le justifient, généralement une fois la pratique consolidée.

Ce séquencement correspond notamment aux organisations dont les équipes de sécurité disposent de ressources limitées. Une DSI dotée d’un SOC constitué inverse naturellement les paliers 2 et 3.

Un partenaire, pas seulement un revendeur

Pourquoi passer par SECURE NETWORK

C’est le domaine où l’écart entre l’outil vendu et l’outil réellement exploité est le plus grand. Un SIEM que personne ne sait interroger devient un entrepôt de journaux coûteux.

Conseil franc sur le niveau

Si votre équipe ne peut pas exploiter un XDR, nous vous le disons et orientons vers le service managé plutôt que de vendre une licence.

Maîtrise du volume

La facture d’un SIEM suit le volume ingéré. Nous filtrons à la source ce qui n’a aucune valeur de détection.

Détections adaptées au métier

Les règles génériques ignorent vos spécificités bancaires. Nous en écrivons pour vos applications de paiement.

Formation sur vos données

Nous formons vos analystes sur votre propre environnement, pas sur un jeu de démonstration.

Réduire le délai entre l’intrusion et la réaction

Nous évaluons votre couverture actuelle, identifions les angles morts et vous disons franchement s’il faut outiller vos équipes ou déléguer la surveillance. Réponse sous 24 heures ouvrées.