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Domaine de sécurité

Industriel et objets connectésSécuriser ce qu’on ne peut ni arrêter, ni corriger, ni équiper d’un agent

Sur une chaîne de production, un poste électrique ou une station de pompage, la première règle est de ne rien perturber. C’est pour cela que les méthodes de la sécurité informatique classique n’y entrent pas : un scan de vulnérabilité peut arrêter un automate, et un correctif impose un arrêt de production que personne n’accordera.

Le problème

Les outils de sécurité classiques ne s’appliquent pas

L’informatique de gestion se protège avec des agents, des scans et des correctifs. Ces méthodes doivent être adaptées aux contraintes des environnements industriels : un automate n’accepte pas d’agent, un scan actif mal maîtrisé peut le perturber, et son correctif - s’il existe - suppose une fenêtre d’arrêt rarement disponible.

Le même raisonnement vaut pour les objets connectés du monde tertiaire : caméras, contrôle d’accès, climatisation, affichage. Ils sont raccordés au réseau, ils n’apparaissent dans aucun inventaire, et ils conservent souvent leur mot de passe d’usine.

Des équipements intouchables

Automates, capteurs et postes de supervision n’acceptent ni agent ni interrogation active.

La disponibilité avant tout

Ici, l’arrêt de production coûte plus cher que l’incident de sécurité qu’on voulait éviter.

Des passerelles non maîtrisées

Le réseau industriel doit souvent communiquer avec l’informatique de gestion, parfois par un chemin que personne n’a correctement documenté.

Diagnostic

Cinq questions qui situent votre maturité

Ces questions distinguent deux situations très différentes : un site industriel avec des automates, ou un parc tertiaire saturé d’objets connectés.

Disposez-vous d’un inventaire à jour des équipements de votre réseau industriel ?

Trop souvent, non. La supervision passive l’établit sans émettre une seule trame, donc sans aucun risque pour la production.

Combien d’équipements sont raccordés à votre réseau sans figurer dans l’inventaire de la DSI ?

L’écart entre l’inventaire théorique et la réalité du terrain peut être significatif. La découverte sans agent les révèle : imprimantes, caméras, automates de climatisation, matériel posé par un prestataire.

Si un poste bureautique est compromis, peut-il atteindre vos serveurs de supervision ?

Dans un réseau à plat, oui. La microsegmentation ferme ces chemins sans redécouper l’adressage.

Savez-vous ce qui émet dans l’air autour de vos installations ?

Badges, capteurs sans fil, téléphones, drones : rien de tout cela n’emprunte un câble. L’écoute du spectre radio est le seul moyen de le voir.

Qui décide d’un raccordement sur le réseau industriel : la DSI ou l’exploitation ?

Si c’est l’exploitation - et c’est légitime - tout projet doit être mené avec elle, sinon il sera refusé au moment du branchement.

Les solutions

Quatre briques, deux couches

Deux d’entre elles observent, deux d’entre elles cloisonnent. On commence toujours par observer.

Voir sans perturber

Nozomi Guardian

Supervision passive du réseau industriel : inventaire, topologie et détection d’anomalies, sans émettre une seule trame.

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Voir ce qui n’a pas de câble

Nozomi Guardian Air

Écoute du spectre de 800 MHz à 5895 MHz : Wi-Fi, Bluetooth, Zigbee, LoRaWAN, cellulaire et drones.

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Découvrir tout le parc

Forescout

Découverte sans agent et sans scan actif de tout équipement raccordé, puis contrôle d’accès au réseau.

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Empêcher la propagation

Illumio

Microsegmentation : cartographier les flux réels, simuler les règles, puis fermer les chemins de propagation.

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Par où commencer

Trois paliers, dans cet ordre

Dans ce domaine plus qu’ailleurs, l’observation précède toujours l’action. Un cloisonnement décidé sans connaître les flux réels arrête la production.

Palier 1

Établir l’inventaire

Supervision passive et découverte sans agent. Aucun risque, et c’est souvent la première fois que la liste existe.

Palier 2

Cartographier les flux

Observer plusieurs semaines ce qui communique réellement avec quoi, y compris les échanges qui n’apparaissent qu’à la clôture mensuelle.

Palier 3

Cloisonner par étapes

Commencer par isoler ce qui protège le plus pour le moins de risque : sauvegardes, supervision, passerelles vers l’informatique de gestion.

Le palier 1 apporte déjà une valeur considérable : beaucoup d’organisations découvrent à ce stade des équipements dont plus personne ne connaissait l’existence ni la fonction.

Un partenaire, pas seulement un revendeur

Pourquoi passer par SECURE NETWORK

Un projet de cybersécurité industrielle échoue rarement sur la technique. Il échoue quand l’équipe sécurité arrive sans les exploitants, avec des méthodes conçues pour la bureautique.

Dialogue avec l’exploitation

Nous associons les équipes de production dès le cadrage. Sans leur accord, aucun raccordement ne se fera - et ils ont raison de l’exiger.

Raccordement sans risque

Port miroir, prise dérivée ou capture hors ligne : nous choisissons le mode qui ne touche pas au flux de production.

Articulation avec l’informatique

Nous relions la supervision industrielle à vos outils sans créer une passerelle qui ouvrirait le réseau industriel.

Déploiement multi-sites

Un capteur par site puis une consolidation centrale, dimensionnée selon la qualité réelle de vos liaisons intersites.

Savoir ce qui tourne sur votre réseau industriel

Nous cadrons un raccordement sans risque pour la production, établissons l’inventaire réel de vos équipements et vous le restituons. Réponse sous 24 heures ouvrées.