Un délai de correction incompressible
Qualification, tests et fenêtre d'arrêt : la chaîne est longue, et elle l'est pour de bonnes raisons.
Entre la publication d'une vulnérabilité et son correctif appliqué en production, il s'écoule des semaines - parfois des mois sur un système bancaire qu'on ne redémarre pas à la légère. TippingPoint s'insère dans le flux réseau et bloque l'exploitation pendant cette fenêtre, sans qu'il faille toucher au serveur vulnérable.
Le problème
Un correctif ne s'installe pas le jour de sa publication. Il faut le qualifier, le tester, trouver une fenêtre d'arrêt, obtenir l'accord des métiers. Sur un cœur bancaire ou un automate industriel, cette procédure prend des semaines - et parfois n'aboutit jamais, quand l'éditeur du logiciel a disparu.
Pendant tout ce temps, la vulnérabilité est publique et les codes d'exploitation circulent. Un correctif virtuel appliqué sur le réseau referme la fenêtre sans toucher au serveur.
Qualification, tests et fenêtre d'arrêt : la chaîne est longue, et elle l'est pour de bonnes raisons.
Applications héritées, automates, équipements médicaux : certains ne recevront jamais de correctif.
Une fois entré, l'attaquant se déplace entre serveurs - un trafic que le pare-feu périmétrique ne voit pas.
Capacités
TippingPoint se place en coupure sur le flux : il inspecte et bloque en temps réel plutôt que d'alerter après coup. Les filtres sont alimentés par le programme Zero Day Initiative, qui achète et documente les vulnérabilités avant leur divulgation publique.
La vulnérabilité est neutralisée au niveau du réseau, ce qui laisse le temps de corriger le serveur dans les règles.
Blocage des attaques connues, inconnues et de type jour zéro, sur les flux entrants, sortants et internes.
Mise à jour continue des signatures, alimentée par la recherche interne et les travaux de la Zero Day Initiative.
Débit multigigabit avec haute disponibilité, contournement matériel et modules échangeables à chaud.
Corrélation entre utilisateurs, applications et trafic, depuis une console de gestion centralisée.
Télémétrie unifiée, hiérarchisation des alertes et procédures de réponse automatisées dans la plateforme Trend Micro.
Le contournement matériel maintient le passage du trafic si l'équipement tombe : une panne de l'IPS ne coupe pas le réseau.
Où le placer
Un IPS mal placé inspecte du trafic déjà filtré ailleurs. Sa valeur vient de ce qu'il voit et que personne d'autre ne voit.
Un partenaire, pas seulement un revendeur
Mettre un équipement en coupure sur un réseau de production est l'opération qui inquiète le plus les exploitants - à juste titre. Elle se prépare.
Nous déterminons où l'IPS apporte une visibilité que vos autres équipements n'ont pas, plutôt que de dupliquer un filtrage existant.
Nous démarrons en mode observation, mesurons les faux positifs sur votre trafic réel, puis passons au blocage filtre par filtre.
Le débit annoncé et le débit sous inspection complète ne sont pas le même chiffre. Nous dimensionnons sur le second.
Un correctif virtuel est une mesure d'attente. Nous tenons le registre de ce qui reste à corriger réellement.
Nous identifions vos systèmes difficiles à corriger, déterminons les points d'insertion utiles et dimensionnons l'équipement. Réponse sous 24 heures ouvrées.