Une facture qui dérive
Sans budgets, alertes et extinction planifiée, la consommation augmente sans que personne ne le remarque avant la facture.
Azure permet d'héberger des serveurs, des applications et des bases de données sans acheter de matériel, et de payer à l'usage. Les cas qui reviennent le plus en Algérie ne sont pas l'infrastructure complète, mais des usages ciblés : site de reprise après sinistre, sauvegarde hors site, environnements de test, postes de travail à distance et extension ponctuelle de capacité.
Le problème
Un serveur laissé allumé la nuit, un disque surdimensionné, une sauvegarde conservée trop longtemps : la facture d'un cloud mal cadré dépasse rapidement celle d'un serveur acheté. Le cloud est un outil financier autant que technique.
Sans budgets, alertes et extinction planifiée, la consommation augmente sans que personne ne le remarque avant la facture.
Certaines données ne peuvent pas quitter le pays. L'arbitrage doit se faire avant le projet, pas après la migration.
Un lien internet insuffisant transforme une bonne architecture en service inutilisable. Cela se mesure avant de s'engager.
Les usages
Nous ne conseillons pas de tout migrer. Ces usages précis justifient le cloud pour une organisation algérienne de taille moyenne.
Notre intervention
Notre premier livrable est une comparaison chiffrée entre votre infrastructure actuelle et la cible, sur trois ans, avec les hypothèses écrites. Beaucoup de projets s'arrêtent là, et c'est un service rendu.
Questions fréquentes
Même éditeur
Nous comparons le coût réel de votre infrastructure avec celui d'une cible Azure sur trois ans, hypothèses écrites et vérifiables. Réponse sous 24 heures ouvrées.