Quatre consoles, une attaque
Le message d'hameçonnage, le fichier exécuté et la connexion anormale appartiennent au même incident. Encore faut-il qu'un outil les rapproche.
Microsoft Defender protège les appareils, les identités, les applications, la messagerie et le cloud, et remonte le tout dans une console d'incidents commune. Dans beaucoup d'organisations, une partie de ces fonctions est déjà payée sans être déployée. Nous commençons donc par l'inventaire de ce à quoi vos abonnements donnent droit.
Le problème
Une attaque moderne laisse des traces dans la messagerie, sur le poste, dans l'annuaire et dans le cloud. Tant que ces signaux vivent dans quatre consoles différentes, personne ne recolle l'histoire à temps.
Le message d'hameçonnage, le fichier exécuté et la connexion anormale appartiennent au même incident. Encore faut-il qu'un outil les rapproche.
Une console qui n'appartient à personne ne sert à rien. La désignation d'un responsable fait partie du projet.
Les licences supérieures incluent souvent la détection avancée. Elle reste inactive faute de temps ou de compétence interne.
Les capacités
Périmètre et dénominations publiés par Microsoft.
Notre intervention
Un déploiement Defender réussi commence par la messagerie et les postes, puis étend le périmètre. L'ordre compte plus que l'exhaustivité.
Questions fréquentes
Même éditeur
Nous dressons l'état de vos abonnements et de leur configuration, puis nous activons par priorité, sans achat inutile. Réponse sous 24 heures ouvrées.